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Les 6 étapes cruciales pour migrer votre site WordPress sans perdre votre référencement (ni vos données)

Les 6 étapes cruciales pour migrer votre site WordPress sans perdre votre référencement (ni vos données)

Les 6 étapes cruciales pour migrer votre site WordPress sans perdre votre référencement (ni vos données)

Migration zéro risque : le guide complet pour changer d'hébergeur sans catastrophe SEO ni perte de données

Migrer un site WordPress d'un hébergeur à un autre ressemble à déménager une maison de verre : un faux mouvement et tout se brise. Chaque année, des milliers de sites perdent 50 à 80% de leur trafic organique suite à une migration mal préparée. Les erreurs classiques : base de données corrompue, images manquantes, URLs cassées générant des erreurs 404, ou pire, le fameux "écran blanc de la mort" qui rend tout le site inaccessible.

La migration WordPress n'est pas qu'une question technique, c'est un enjeu business critique. Votre site accumule depuis des mois ou des années un capital SEO précieux : autorité de domaine, backlinks, indexation Google, historique de contenu. Une migration brutale sans méthodologie peut effacer ce patrimoine numérique en quelques heures. Google détecte les erreurs 404 massives, les temps de chargement dégradés, les contenus dupliqués temporaires et pénalise le site en le dégradant dans les résultats de recherche.

Ce guide technique détaille les 6 étapes indispensables pour une migration WordPress sans risque, avec checklist de vérification, outils recommandés et pièges à éviter absolument.

Étape #1 : Effectuer une sauvegarde complète et redondante

Stratégie de Sauvegarde Complète : Règle 3-2-1 SITE WORDPRESS Source à migrer 📁 Fichiers 🗄️ MySQL COPIE 1 💻 Disque local site-backup-2025-11-18.zip database.sql (45 MB) COPIE 2 ☁️ Cloud (Google Drive) Sauvegarde automatique Synchro temps réel COPIE 3 🖥️ Serveur FTP distant Copie hors site Protection géographique 📋 Règle 3-2-1 : 3 copies | 2 supports différents | 1 copie hors site

Pourquoi la sauvegarde est non négociable

La migration est le moment le plus risqué dans la vie d'un site WordPress. Une erreur de manipulation, un fichier corrompu pendant le transfert FTP, une incompatibilité de version PHP entre ancien et nouvel hébergeur, et vous vous retrouvez avec un site cassé. Sans sauvegarde préalable, la seule option est de tout reconstruire depuis zéro ou payer plusieurs milliers d'euros à un expert en récupération de données.

Une sauvegarde complète WordPress comprend deux composants indissociables : les fichiers (dossier wp-content avec thèmes, plugins, uploads) et la base de données MySQL (contenu des articles, paramètres, utilisateurs). L'erreur classique consiste à ne sauvegarder que les fichiers en oubliant la base, ou inversement. Le résultat : un site restauré sans contenu ou un contenu sans design fonctionnel.

Les outils de sauvegarde automatisée

Installez le plugin gratuit UpdraftPlus qui automatise la sauvegarde complète vers plusieurs destinations cloud (Google Drive, Dropbox, Amazon S3). Configurez une sauvegarde manuelle immédiate avant la migration. Le plugin génère des archives compressées séparées : base de données, plugins, thèmes, uploads. Cette séparation facilite une restauration partielle en cas de problème ciblé.

Alternative pro : Duplicator Pro (39$/an) crée un package d'installation complet incluant un script installer.php qui automatise le déploiement sur le nouvel hébergeur. Cette approche convient aux migrations complexes avec changement de nom de domaine ou de structure URL. Pour les budgets serrés, la version gratuite Duplicator suffit pour les sites de moins de 500 Mo.

La vérification d'intégrité des sauvegardes

Une sauvegarde non testée est une sauvegarde potentiellement inutile. Téléchargez les archives créées par UpdraftPlus et vérifiez leur taille cohérente avec votre site (un site de 2 Go ne peut pas générer une sauvegarde de 50 Mo). Décompressez les fichiers ZIP localement pour confirmer qu'ils ne sont pas corrompus. Testez idéalement la restauration complète sur un environnement de développement local avant la migration réelle.

Conservez au minimum 3 copies de votre sauvegarde sur 3 supports différents : une sur votre ordinateur, une sur un cloud externe (Google Drive), une sur un serveur FTP distant. Cette redondance garantit qu'un incident matériel local ne détruit pas toutes vos sauvegardes simultanément.

Étape #2 : Préparer et configurer le nouvel environnement d'hébergement

Configuration du Nouvel Hébergeur : Checklist Technique 🗄️ ANCIEN HÉBERGEUR PHP 7.4 | MySQL 5.7 WordPress 6.2 Espace disque: 2 GB utilisés Base données: 45 MB Raisons de migration: • Lent (TTFB 800ms) • Support médiocre MIGRATION 🚀 NOUVEL HÉBERGEUR ✓ PHP 8.1+ compatible ✓ MySQL 8.0 / MariaDB 10.5 ✓ Espace: 10 GB disponible ✓ SSL/TLS certificat installé ✓ Base données créée ✓ Accès FTP configuré Performances améliorées TTFB: 120ms | SSD | Cache serveur ⚙️ Vérifiez la compatibilité des versions PHP/MySQL avant migration

La compatibilité technique avant tout

Le premier réflexe avant de souscrire à un nouvel hébergeur est de vérifier la compatibilité des versions logicielles. Connectez-vous à votre ancien hébergement et relevez la version PHP active (visible dans le panneau d'administration ou via un fichier phpinfo.php). Si votre site tourne actuellement sous PHP 7.4 et que le nouvel hébergeur propose uniquement PHP 8.2, des incompatibilités peuvent casser certains plugins obsolètes.

Vérifiez également la version MySQL ou MariaDB. Une base de données MySQL 5.7 peut généralement être importée sans problème dans MySQL 8.0, mais l'inverse génère des erreurs. Notez la taille actuelle de votre base de données et assurez-vous que l'offre d'hébergement supporte largement ce volume. Une base de 500 Mo nécessite une offre permettant au minimum 1 Go pour anticiper la croissance future.

Configuration initiale du nouvel hébergeur

Avant même de transférer vos fichiers, préparez l'environnement cible. Créez une base de données vierge depuis le panneau de contrôle (cPanel, Plesk, ou interface propriétaire) et notez précieusement les identifiants : nom de la base, nom d'utilisateur MySQL, mot de passe, hôte (souvent localhost mais parfois une adresse IP spécifique). Ces informations devront être renseignées dans le fichier wp-config.php après migration.

Installez un certificat SSL/TLS avant la migration. La plupart des hébergeurs modernes proposent Let's Encrypt gratuitement. Une fois activé, configurez une redirection automatique HTTP vers HTTPS dans le fichier .htaccess pour que tous les visiteurs accèdent systématiquement à la version sécurisée du site. Cette configuration préventive évite les problèmes de contenu mixte après migration.

Test de performance comparatif

Avant de basculer définitivement, testez la vitesse du nouvel hébergeur en créant temporairement une page HTML statique. Mesurez le TTFB (Time To First Byte) avec Pingdom Tools ou GTmetrix. Un hébergeur performant affiche un TTFB inférieur à 200ms. Si le nouvel hébergeur est plus lent que l'ancien, reconsidérez votre choix avant de migrer définitivement.

Créez un sous-domaine de test (test.votresite.com) pointant vers le nouvel hébergeur pour valider l'ensemble de la configuration technique avant de toucher au site principal. Cette zone de staging permet d'identifier et corriger les problèmes sans impacter les visiteurs du site en production.

Étape #3 : Transférer les fichiers et importer la base de données

Processus de Transfert : Fichiers et Base de Données SITE SOURCE 📁 FICHIERS (1.8 GB) /wp-content/themes/ /wp-content/plugins/ /wp-content/uploads/ 🗄️ BASE MySQL (45 MB) wp_posts, wp_options, wp_users, wp_postmeta... 📦 Compression ZIP: 850 MB MÉTHODES TRANSFERT 1️⃣ FTP/SFTP FileZilla, WinSCP Fichiers volumineux OK 2️⃣ Plugin Migration Duplicator, All-in-One WP Automatisé mais limites 3️⃣ SSH/rsync Ligne de commande Rapide pour sites >5GB SITE DESTINATION 📁 Décompression Extraction ZIP Permissions: 755/644 🗄️ Import MySQL phpMyAdmin ou ligne commande ⚙️ Mise à jour config wp-config.php modifié Identifiants BDD ⏱️ Durée transfert: 15-45 min selon taille et méthode

La méthode FTP pour les fichiers volumineux

Le transfert FTP reste la méthode la plus fiable pour des sites de plus de 1 Go. Installez FileZilla (gratuit et multiplateforme) et connectez-vous simultanément aux deux hébergeurs : l'ancien en lecture, le nouveau en écriture. Naviguez jusqu'au répertoire public_html ou www sur l'ancien serveur et sélectionnez l'ensemble du dossier WordPress racine.

Lancez le transfert et surveillez les erreurs de timeout. Pour les gros sites (5 Go+), le transfert peut durer 2 à 4 heures selon la vitesse de connexion. FileZilla reprend automatiquement les transferts interrompus. Vérifiez absolument le nombre de fichiers transférés : un site WordPress standard compte entre 15 000 et 50 000 fichiers selon le nombre de médias uploadés.

Import de la base de données via phpMyAdmin

Exportez la base de données depuis l'ancien hébergeur : connectez-vous à phpMyAdmin, sélectionnez votre base WordPress, cliquez sur "Exporter", choisissez le format SQL avec l'option "Données et structure", et téléchargez le fichier .sql. Ce fichier texte contient toutes les requêtes SQL pour recréer intégralement votre base.

Sur le nouvel hébergeur, accédez à phpMyAdmin, sélectionnez la base de données vierge créée préalablement, cliquez sur "Importer", et uploadez le fichier SQL exporté. Attention : la limite d'upload PHP (souvent 64 Mo) peut bloquer l'import d'une grosse base. Dans ce cas, compressez le fichier SQL en Gzip (.sql.gz) pour diviser la taille par 10, ou utilisez l'import en ligne de commande MySQL si vous avez un accès SSH.

Modification du fichier wp-config.php

Une fois les fichiers transférés, éditez le fichier wp-config.php à la racine de l'installation WordPress. Modifiez les quatre constantes de connexion base de données avec les identifiants du nouvel hébergeur :

define('DB_NAME', 'nouveau_nom_base');
define('DB_USER', 'nouveau_utilisateur');
define('DB_PASSWORD', 'nouveau_mot_de_passe');
define('DB_HOST', 'localhost'); // ou IP fournie par hébergeur

Ajustez également les URLs du site si vous changez de nom de domaine. Recherchez les constantes WP_HOME et WP_SITEURL et mettez-les à jour avec la nouvelle adresse. Si ces constantes n'existent pas, vous devrez modifier directement la table wp_options dans la base de données via phpMyAdmin en cherchant les entrées siteurl et home.

Étape #4 : Modifier les DNS et gérer la propagation

Propagation DNS : De l'Ancien au Nouvel Hébergeur AVANT MODIFICATION DNS 👤 DNS actuel ANCIEN SERVEUR IP: 192.168.1.10 MODIFICATION DNS (Jour J) ⚙️ PANNEAU REGISTRAR Ancienne IP: 192.168.1.10 Nouvelle IP: 203.0.113.50 PROPAGATION DNS (24-48h) H+0 Modification H+2 20% MAJ H+6 70% MAJ H+24 95% MAJ Pendant la propagation: • Certains voient ancien serveur • D'autres voient nouveau serveur ⚠️ Garder ancien actif 48-72h ✅ NOUVEAU SERVEUR IP: 203.0.113.50 100% trafic après 48h 💡 Réduisez le TTL DNS à 300s (5 min) AVANT migration pour accélérer propagation

Comprendre le système DNS

Le DNS (Domain Name System) est l'annuaire d'Internet qui traduit votre nom de domaine votresite.com en adresse IP du serveur hébergeant votre site. Quand un visiteur tape votre URL, son navigateur interroge les serveurs DNS pour connaître l'IP à contacter. La modification DNS consiste à changer cette IP pour pointer vers le nouvel hébergeur au lieu de l'ancien.

Cette modification s'effectue chez votre registrar (l'organisme où vous avez acheté le nom de domaine : OVH, Gandi, GoDaddy, etc.), pas chez l'hébergeur. Connectez-vous au panneau de gestion du domaine, cherchez la section "Zone DNS" ou "DNS Management", et modifiez l'enregistrement de type A (IPv4) pour remplacer l'ancienne IP par celle fournie par le nouvel hébergeur.

La propagation DNS et ses délais

La modification DNS n'est pas instantanée. Les serveurs DNS mondiaux mettent entre 24 et 48 heures pour mettre à jour leurs caches. Pendant cette période de propagation, certains visiteurs continuent d'accéder à l'ancien serveur (ils ont encore l'ancienne IP en cache), tandis que d'autres atteignent déjà le nouveau serveur. Cette situation mixte impose de maintenir les deux serveurs actifs simultanément.

Pour accélérer la propagation, réduisez le TTL (Time To Live) des enregistrements DNS à 300 secondes (5 minutes) au moins 48 heures AVANT la migration. Ce paramètre indique aux serveurs DNS combien de temps conserver l'information en cache. Un TTL court force des mises à jour fréquentes, mais génère plus de requêtes. Une fois la migration terminée et stabilisée, remontez le TTL à 86400 secondes (24 heures) pour des performances optimales.

Vérification de la propagation DNS

Utilisez des outils en ligne comme DNS Checker ou whatsmydns.net pour visualiser la propagation mondiale en temps réel. Ces services interrogent des dizaines de serveurs DNS répartis géographiquement et affichent quelle IP ils retournent pour votre domaine. Quand 95% des serveurs affichent la nouvelle IP, la propagation est quasi-complète.

Sur votre ordinateur, videz le cache DNS local pour tester immédiatement la nouvelle configuration : sous Windows tapez ipconfig /flushdns dans l'invite de commandes, sous Mac sudo dscacheutil -flushcache, sous Linux sudo systemd-resolve --flush-caches. Ensuite accédez à votre site en navigation privée pour éviter le cache navigateur.

Étape #5 : Mettre en place les redirections 301 pour préserver le SEO

Redirections 301 : Préservation du Référencement ❌ SANS REDIRECTION 301 http://ancien-site.com/article 404 NOT FOUND Conséquences: ✗ Perte autorité SEO ✗ Backlinks cassés ✅ AVEC REDIRECTION 301 http://ancien-site.com/article ↓ 301 Redirect https://nouveau-site.com/article Avantages: ✓ Conservation jus SEO (90-99%) ✓ Backlinks préservés Exemple .htaccess (changement domaine): RewriteEngine On RewriteCond %{HTTP_HOST} ^ancien-site\.com$ [NC] RewriteRule ^(.*)$ https://nouveau-site.com/$1 [R=301,L]

Pourquoi les redirections 301 sont vitales pour le SEO

Quand vous changez de nom de domaine ou de structure d'URLs, tous les liens externes pointant vers votre ancien site (backlinks depuis d'autres sites, partages sur réseaux sociaux, favoris utilisateurs) deviennent obsolètes. Sans redirection, ces visiteurs atterrissent sur une erreur 404, et pire, Google considère que le contenu a disparu et retire progressivement vos pages de son index. Vous perdez en quelques semaines le capital SEO accumulé pendant des années.

La redirection 301 (Moved Permanently) indique aux moteurs de recherche que le contenu a déménagé définitivement vers une nouvelle adresse. Google transfère alors 90 à 99% de l'autorité de l'ancienne URL vers la nouvelle. Les backlinks continuent de fonctionner, les visiteurs arrivent sur la bonne page, et votre classement dans les résultats de recherche reste stable. C'est l'assurance-vie de votre migration.

Redirection globale de domaine via .htaccess

Si vous changez uniquement d'hébergeur en conservant le même nom de domaine et la même structure d'URLs, aucune redirection n'est nécessaire. Mais si vous changez de nom de domaine (ancien-site.com vers nouveau-site.com), ajoutez ces lignes dans le fichier .htaccess à la racine de l'ancien site :

RewriteEngine On
RewriteCond %{HTTP_HOST} ^ancien-site\.com$ [NC,OR]
RewriteCond %{HTTP_HOST} ^www\.ancien-site\.com$ [NC]
RewriteRule ^(.*)$ https://nouveau-site.com/$1 [R=301,L]

Cette règle redirige automatiquement TOUTES les pages de l'ancien domaine vers le nouveau en préservant la structure d'URL. Un visiteur accédant à ancien-site.com/blog/article-123 sera redirigé vers nouveau-site.com/blog/article-123. Testez chaque redirection manuellement en vérifiant le code HTTP retourné (doit être 301, pas 302 qui est temporaire).

Migration avec changement de structure d'URLs

Si vous profitez de la migration pour optimiser votre structure de permaliens (passage de /?p=123 à /titre-article/), vous devez créer une redirection spécifique pour chaque ancienne URL vers sa nouvelle correspondance. Générez une liste complète de vos anciennes URLs via un plugin comme Export All URLs, puis créez un fichier de mapping.

Utilisez le plugin Redirection (gratuit) qui permet de gérer facilement des centaines de redirections 301 via une interface graphique WordPress. Importez votre liste d'URLs, définissez les correspondances, et le plugin génère automatiquement les règles. Surveillez ensuite la section "Logs" pour détecter les tentatives d'accès à d'anciennes URLs non redirigées.

Étape #6 : Vérifier et valider la migration complète

Checklist de Vérification Post-Migration ✅ POINTS DE CONTRÔLE OBLIGATOIRES 1. Site accessible et affichage correct (frontend) 2. Connexion tableau de bord WordPress (wp-admin) 3. Toutes les images s'affichent (vérifier uploads) 4. Liens internes fonctionnels (navigation menus) 5. Formulaires de contact opérationnels (test envoi) 6. Certificat SSL actif (HTTPS avec cadenas vert) 7. Redirections 301 actives (tester anciennes URLs) 8. Google Search Console notifié (changement adresse) 🔧 Outils: Screaming Frog SEO Spider | Google Search Console | GTmetrix

Test fonctionnel complet du site migré

Commencez par naviguer sur votre site comme un visiteur lambda. Testez la page d'accueil, plusieurs pages intérieures, la navigation par menus, les filtres de recherche si présents. Vérifiez que toutes les images s'affichent correctement : les photos d'articles, les logos, les images de fond CSS. Une image manquante signale souvent un problème de chemin absolu dans la base de données qui référence encore l'ancien domaine.

Connectez-vous au tableau de bord WordPress (/wp-admin) pour vérifier l'accès administrateur. Testez la publication d'un article de test, l'upload d'une image, l'activation/désactivation d'un plugin. Ces actions confirment que PHP, MySQL et les permissions de fichiers sont correctement configurés sur le nouvel hébergeur. Supprimez ensuite cet article de test pour ne pas polluer le site.

Détection des erreurs 404 et liens cassés

Installez Screaming Frog SEO Spider (gratuit jusqu'à 500 URLs) et lancez un crawl complet de votre site migré. Cet outil simule Googlebot et détecte toutes les erreurs 404, les redirections en chaîne, les liens cassés, les images manquantes. Exportez le rapport et corrigez systématiquement chaque erreur avant de considérer la migration comme terminée.

Accédez à Google Search Console et vérifiez la section "Couverture". Google signale rapidement les pages auparavant indexées qui retournent désormais une erreur 404. Si vous avez changé de nom de domaine, utilisez l'outil "Changement d'adresse" dans Search Console pour notifier officiellement Google. Cette déclaration accélère la mise à jour de l'index et le transfert d'autorité SEO.

Surveillance des performances post-migration

Testez la vitesse du site migré avec GTmetrix ou PageSpeed Insights. Le nouvel hébergeur doit offrir des performances au moins équivalentes, idéalement supérieures à l'ancien. Un TTFB qui passe de 200ms à 800ms signale un problème de configuration serveur à investiguer immédiatement. Vérifiez également que le cache fonctionne correctement : un plugin de cache mal configuré peut ralentir au lieu d'accélérer.

Surveillez Google Analytics pendant les 7 jours suivant la migration. Le trafic doit rester stable à ±10%. Une chute de 30% ou plus signale un problème SEO critique : redirections manquantes, site désindexé accidentellement (vérifiez le fichier robots.txt), ou pénalité Google. Comparez également le taux de rebond et le temps de session pour détecter d'éventuels problèmes d'expérience utilisateur apparus après migration.

Désactivation de l'ancien hébergement

Ne résiliez jamais immédiatement l'ancien hébergement après migration. Conservez-le actif pendant au moins 30 jours pour vous assurer que tout fonctionne parfaitement sur le nouveau. Cette période de sécurité permet de revenir en arrière rapidement en cas de problème critique non détecté lors des tests initiaux. Après 30 jours de fonctionnement stable, exportez une sauvegarde finale de l'ancien serveur puis procédez à la résiliation.

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